

Premières conclusions du Grenelle de l’environnement :
- donner la priorité aux transports en commun,
- augmenter la part du fret ferroviaire,
- lutter contre l'étalement urbain et la destruction des paysages,
- intégrer et rendre publics « les coûts carbone ».
- geler la construction des autoroutes et aéroports, et donner un coup de frein à l'extension des routes.
Et, pendant ce temps-là, on s’affaire aux préparatifs de la construction de
Intercommunale Nord) avec peut-être à échéance, une autoroute urbaine ??
Cherchez l’erreur !

LE MOT DE FRANCOIS PATRIAT
"La majorité du conseil régional a recouvré son caractère pluriel. Comme je l’ai annoncé hier matin dès le lancement de notre session plénière portant sur le traditionnel débat d’orientations budgétaires, les Verts ont rejoint la majorité du conseil régional.
Nos partenaires écologistes avaient, souvenez-vous, décidé de faire cavaliers seuls après que nous ayons adopté des exonérations fiscales aux entreprises du Pôle nucléaire bourgogne (PNB) engagées dans des démarches de Recherche-Développement, et ce afin de soutenir l’emploi en Bourgogne. Depuis, j’avais toujours laissé la porte ouverte afin que toutes les composantes de la majorité qui avaient séduit les Bourguignons en 2004 soient à nouveau réunies pour une Région plus entreprenante, plus innovante et plus solidaire. C’est dorénavant chose faite et je m’en félicite. La majorité retrouve ainsi toute sa cohérence, dans le respect de l’identité et des valeurs de chacun.
Le constat partagé sur l’urgence écologique et sociale a amené le groupe Verts à réintégrer la majorité socialiste, radical de gauche et communiste. Les enjeux, pour aujourd’hui et pour demain, de développement durable, qui s’imposent plus que jamais à
Quant aux socialistes Pierre Terrier et Françoise Verjux, qui, depuis un an, ont montré toute l’étendue de leurs talents et de leurs compétences, à la tête des délégations que les Verts avaient laissées vacantes, ils ont été confortés dans notre exécutif. Pierre s’est vu confier officiellement la mise en œuvre de notre politique sur l’environnement ainsi que le Plan Climat. Françoise aura en charge le soutien aux associations, qui occupent une place essentielle dans la vie sociale et économique de
Nous sommes dorénavant, plus que jamais, en ordre de marche pour les 3 prochaines années de notre mandat. A l’heure, où, comme on l’a encore vu lors de
François PATRIAT

Pendant que le Président de la République décidait de vendre une partie d'EDF pour financer l'enseignement supérieur, le Conseil économique et social se penchait sur le travail des étudiants.
Les étudiants travaillent de plus en plus en dehors des cours. Entre 1997 et 2003, le nombre d’étudiants salariés à mi-temps pendant l’année universitaire est passé de 40% à 48%, note l’Observatoire de la vie étudiante.
Une réalité sous-estimée :
C'est une réalité encore trop mal connue en France en raison du faible nombre d'études sur le sujet et surtout de l'existence d'approches statistiques différentes. Selon le Conseil économique et social, 3 étudiants sur 4 travaillent en cours d'année, en incluant la période d'été ; plus de 40 % exercent une activité rémunérée pendant l'année universitaire, 15 à 20 % des étudiants, soit environ 400 000, travaillent de façon régulière pendant leurs études. S'agissant des emplois, ils s'avèrent fortement concentrés dans le secteur tertiaire, en particulier dans le commerce de détail, l'éducation et l'hôtellerie-restauration.
On peut noter aussi que les jeunes femmes travaillent davantage que les jeunes hommes pendant leurs études et que les étudiants étrangers sont plus particulièrement concernés.
Une motivation principalement, mais non exclusivement financière :
Même si pour certains étudiants, le travail est directement intégré dans leur cursus de formation, il reste toujours motivé pour des raisons financières. D'autres raisons existent, comme le souhait d'autonomie et de reconnaissance sociale, la volonté de découvrir le monde du travail ou la recherche d' expériences professionnelles qui pourraient s'avérer utiles dans le futur parcours de l'étudiant.
Les effets dans la vie de l'étudiant :
En fonction de leur investissement et de leurs conditions, les expériences de travail ont des conséquences dans la vie des étudiants, notamment sur leur santé et sur leurs rythmes de vie : stress, déprime, accroissement des comportements à risques, augmentation des problèmes de sommeil, notamment au-delà d'une durée de travail de 15 à 20 h par semaine.
A l'inverse, une situation de travail de qualité, qui permet notamment de développer des apprentissages, a un effet positif : plus de mobilisation, une meilleure santé.
En ce qui concerne la réussite universitaire, l'impact est important : le taux d'échec et d'abandon augmente très nettement à partir de 16 à 20 h travaillées par semaine.
Etudiants talantais, faites nous part de vos expériences !

Hier soir, Talant recevait pour la première fois le député européen de notre circonscription régionale Grand Est : Pierre PRIBETICH Membre titulaire de la commission du développement régional et membre suppléant de la commission du contrôle budgétaire à l’Europe et par ailleurs adjoint au Maire de Dijon, en charge des dossiers urbains et du contrat d'agglomération et Vice Président du Grand Dijon (communauté d’agglomération dijonnaise).
Accueilli par Stephan WOYNAROSKI, Secrétaire de la section du Parti socialiste de Talant et par une assemblée nombreuse, Pierre PRIBETICH a en préambule souligné l’enjeu majeur du parlement pour maintenir l’Europe dans la Paix (vaste chantier). Puis il nous a éclairé sur le travail de député européen au quotidien. Il a ensuite développé, avec enthousiasme, le rôle que pouvait jouer le parlement européen sur le développement de notre région Bourgogne et sur ses communes.
Les nombreux participants n’ont pas été avares de questions et ont permis à Pierre PRIBETICH de compléter son intervention sur les rôles et fonctionnement de cette institution clé. Qu’est-ce que le Parlement européen ? Pourquoi son élection est si importante ? Quels sont ses pouvoirs ? Que fait le Parlement européen ? Comment décide-t-il du budget ? Des lois ? Comment contrôle-t-il les autres institutions ? Quelle est son influence politique ? Combien y a-t-il de députés européens ? Comment et où travaillent-ils ?
Bref, une conférence passionnante qui nous a permis de découvrir ou de redécouvrir cette institution souvent bien méconnue par des citoyens européens eux-mêmes. 

La commission Balladur, chargée de « réfléchir » à la réforme des institutions, a rendu son rapport dans lequel elle propose notamment, d’instaurer une limitation des mandats entre une fonction ministérielle et un mandat électif ou une activité professionnelle. Cette avancée est à souligner et elle est, pour beaucoup de citoyens, indispensable au renouvellement, à la mixité et à la parité en politique. Notre pays est l’un des seuls en Europe, où des responsables politiques cumulent plusieurs fonctions électives. Alors que les parlementaires français ont pour 85% d’entre eux au moins une autre responsabilité locale, ils ne sont que 16% en Italie, 15% en Espagne, 13% en Grande Bretagne et 10% en Allemagne.
Les français sont aujourd’hui une très large majorité à déconsidérer l’homme politique, estimant que ses multiples candidatures n’ont plus rien à voir avec un engagement profond et sincère. De même, il n'est pas sain pour la vie démocratique qu'une même personne puisse rester à la tête d'une collectivité pendant 20 ou 30 ans, il faut au contraire permettre à des femmes et à des hommes nouveaux de partager les responsabilités locales et nationales. Nos institutions doivent être profondément modernisées pour permettre un renouvellement régulier de la classe politique.
Au niveau local, le cumul de deux mandats est presque toujours la règle ! La majorité des conseillers généraux exercent un autre mandat local plus une présidence de structure inter-communale ou d’ organisation satellite des collectivités locales (S.E.M.).
Il est temps de changer tout cela !

Lu dans la presse nationale ! Les Echos
"Planète Tigre, projet de parc à thème dédié aux grands félins et porté par Frédéric Geffroy, devrait s'implanter sur 11 hectares à Talant (Côte-d'Or), dans l'agglomération dijonnaise. L'investissement prévisionnel porte sur 20 millions d'euros. L'ouverture est prévue au printemps 2010."
La presse nationale semble vraiment bien informée sur les futures implantations à Talant !! Nous pensions que ce n'était qu'un projet (en tout cas cela nous avait été présenté comme tel) ?? On attend la réaction éventuelle du Maire de Talant à cette annonce.




