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Lundi 5 février 2007

En décembre, le Conseil municipal a décidé l’échange d’un terrain communal de 56 m2 contre un terrain de M. Laforêt de 8 m2. Or la parcelle échangée par la commune constitue un passage piétons entre le quartier des Chivalières (rue de Chateauneuf) et le chemin rural des Hauts Prouards. Il est utilisé tous les jours par des personnes qui se rendent au quartier du Belvédère (notamment par des élèves du collège Boris Vian), aux commerces Norma, Pain Chaud et Méli-Mélo, ou encore à Daix pour d’autres raisons. Il permet d’éviter de traverser la résidence des "2 Clochers" ou d’aller tourner vers la Station Total.
Les habitants des Chivalières n’ont pas été informés de ce projet et souhaitent le maintien de ce passage, même s’il est mal aménagé actuellement. Il suffirait d’ailleurs de quelques brouettes de concassé pour le rendre plus facilement utilisable.
En conséquence, souhaitant faciliter les circulations douces dans l’optique d’un développement durable (un des objectifs du Plan Local d’Urbanisme), le groupe Vivre Talant a proposé de reporter la délibération pour permettre la concertation avec tous les intéressés. Le Maire s’y est opposé, souhaitant fermer ce passage entre Daix et les quartiers de Talant.
Voilà un bien bel exemple de démocratie participative et de vivre ensemble !

par Joseph Dupuis publié dans : LE BLOG
Mercredi 24 janvier 2007

... du bulletin de la majorité

Il y a peu, j’ai trouvé dans ma boîte aux lettres le N° 1 du bulletin de la majorité et mon attention s’est portée sur l’article de la page 3 intitulé : « Le PLU affole la gauche ».

Le sous-titre est « schizophrénie …ou incompétence ? » et pourrait laisser entendre que les élus socialistes seraient atteints de cette maladie psychiatrique.

Je m’interroge sur la profession de l’auteur. Est-il psychiatre pour porter un tel diagnostic ?

Je me permets de rappeler que la schizophrénie est une maladie grave et que ce terme ne peut être galvaudé par respect pour les vrais malades et leur entourage.

Donc utiliser ce mot à la légère c’est finalement faire preuve d’incompétence….

par Jean François Pietropaoli publié dans : LE BLOG
Mercredi 17 janvier 2007

Bonjour,

Parents d’élèves de l’école Paul Langevin, nous avons constaté depuis la rentrée le rétrécissement de la chaussée, tel que deux voitures ont du mal à se croiser.

Ceci n’est pas sans danger pour nos enfants !!! En effet, les véhicules pour se croiser doivent rouler très près du trottoir et  ainsi leurs rétroviseurs empiètent sur le trottoir, souvent à la hauteur de nos chères têtes blondes.

A quand le port du casque obligatoire pour aller à l’école ?

Mardi 9 janvier 2007

L’adoption du budget est une étape importante dans la gestion communale puisqu’elle concrétise les choix et orientations des élu(e)s municipaux, plus exactement des élus municipaux majoritaires. Pour reprendre des propos déjà prononcés dans ce Conseil : «  la majorité ne peut que le voter, l’opposition ne peut que le rejeter », non par opposition systématique mais parce que ce budget n’est pas notre budget et qu’il ne traduit pas nos orientations. Ne serait-ce que parce que nous ne sommes pas consultés sur le choix des investissements nouveaux à faire. Par ailleurs ce budget est lié aux budgets précédents (et au choix qui ont été faits) que nous n’avons pas votés non plus. Donc nous voterons contre ce budget mais en formulant des remarques, des questions, qui concernent à la fois la section de fonctionnement et celle d’investissement.

Section de fonctionnement :

En continuité avec notre remarque lors du D.O.B. nous avons une question concernant l’effet de la mesure dite « du bouclier fiscal ».

Le PLF 2006 établit un plafonnement des impôts (locaux et nationaux) payés par un redevable à 60% de ses revenus. Ce plafonnement se traduit par une restitution (par l’Etat) du trop payé. Si les impôts nationaux entraînent le dépassement des 60% alors l’Etat rembourse seul mais si le dépassement est dû aux impôts nationaux et locaux la restitution sera imputée, chaque année, sur la somme de la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF). Clairement l’Etat baissera la DGF des collectivités dont les contribuables bénéficieront du bouclier fiscal. Les remboursements interviendront dès le début 2007. La commune de Talant sera-t-elle concernée ? Si ce n’est pas le cas, tant mieux. En revanche, dans le cas contraire, quel sera l’impact sur la DGF ?

Nous reprenons également une proposition (que nous avons déjà faite) et qui concerne la participation des habitants. En 2004 l’ACEIF (suite à son étude sur le Belvédère) préconisait la création d’une instance de consultation et de participation des acteurs associatifs et institutionnels. Cette instance, qui associerait tous les acteurs du quartier, pourrait être installée dans le cadre du PRU et ensuite pérennisée. Elle permettrait de faire des propositions d’animations et d’évènements sur le quartier. Sa mise en place est une simple question de volonté puisque l’ACEIF prévoyait un coût de 0 euros.

Section d’ investissement : Les dépenses d’investissement, d’un montant de 5 483 000 euros, comprennent, 883 000 euros de remboursement du capital de la dette, 1 600 000 pour l’opération d’acquisition du terrain de la Croix-Rouge et environ 3 000 000 d’euros de nouveaux investissements sur lesquels nous avons plusieurs remarques.

La construction d’une salle modulable initialement programmée dans le PEI (coût estimatif d’environ 985 000 euros) et reprise dans le cadre du PRU a été supprimée. u’en est-il de ce projet, est-il définitivement abandonné ? Pour nous c’est un équipement important car Talant manque de salles (cf. demandes actuelles). Par ailleurs une construction sur un terrain approprié autoriserait des horaires de locations plus souples que ceux qui sont actuellement en vigueur. C’est un investissement lourd mais nécessaire il nous semble important de ne pas l’oublier dans les budgets futurs.

Enfin nous avons noté qu’il n’y aura pas de programme de voirie 2007. Notre remarque concerne le quartier du Belvédère mais aussi celui des Arandes. Dans ce quartier il faudrait envisager la réfection de l’allée des Eglantines qui dessert le magasin « Super U ». Au Belvédère, certaines rues devraient être profondément modifiées (cf. projet de médiane verte) il est donc normal d’attendre le PRU. D’autres rues, en revanche, ne sont pas concernées par ces modifications mais leur réfection n’est toujours pas programmée. C’est dommage car elles sont en mauvais état : Combe Valton et avenue de la Citadelle par exemple. Ne serait-il pas possible d’envisager une réfection, ne serait-ce que par section ? Ainsi pour l’avenue de la Citadelle il serait intéressant de programmer une réfection entre les carrefours avec les rues de Savolles et Charles Dullin.

Il n’est pas question de jouer un quartier contre un autre mais simplement de souligner que l’état de certaines rues, utilisées, de notre commune nécessite d’envisager rapidement une réfection en profondeur.

 

 

 

Dimanche 26 novembre 2006

La presse a présenté, en début de semaine dernière, la mise en place à Talant d’un nouveau dispositif d’aide aux devoirs (plus spécialement tourné vers l’apprentissage de la lecture) pour certains élèves de CP. Ce « coup de pouce » vient en complément des aides aux devoirs déjà existantes (et efficaces !) qu’elles soient municipale ou associatives (Secours catholique et Soutien scolaire talantais).

Nous ne pouvons que nous féliciter de la mise en place d’un tel programme visant à donner à chacun le maximum de chances pour l’avenir. La réussite des élèves talantais est l’affaire de tous, d’abord et avant tout celle des parents et des enseignants, mais aussi celle des bénévoles présents au quotidien auprès des enfants. Un seul petit regret, ne pas avoir été invités à la présentation officielle de ce dispositif. Nous aurions pu ainsi, élu-e-s de la majorité et de l’opposition, montrer ensemble tout notre intérêt à la réussite des élèves talantais. Il est des choses qui vont sans dire, mais qui vont mieux en les disant.

 

par stéphane Woynaroski publié dans : LE BLOG
Mercredi 8 novembre 2006

Le Plan Local d’Urbanisme (P.L.U.) remplace désormais l’ancien Plan d’Occupation des Sols (P.O.S.). Ce document est important car il délimite des secteurs sur le territoire de notre commune et définit ce qu’il est possible d’y réaliser en matière d’urbanisme.

Le 17 octobre dernier, la majorité municipale a approuvé le nouveau PLU de Talant. Nous avons voté contre. En effet, pour nous, la mixité sociale (un des objectifs du PLU) n’est pas réalisée dans le document final soumis au vote. Le principal désaccord concerne la délimitation d’un nouveau secteur pour permettre la reconstruction des logements de l’avenue du Mail avant leur éventuelle démolition dans le cadre du futur Projet de Renouvellement Urbain (P.R.U.).

La majorité municipale a choisi un terrain situé à l’extrémité de la rue de Nachey, en bordure de l’avenue lde a Citadelle, mais aussi (et surtout !) en bordure de la future LiNo. Nous n’acceptons pas ce choix, même si la LiNo sera réalisée en tunnel à cet endroit. En effet il est aberrant de vouloir construire des logements, HLM ou non, en sachant qu’ils seront soumis au bruit et à la pollution pendant et après les travaux. Les nuisances rencontrées par les riverains d’axes routiers fréquentés sont parfaitement connues. Pourquoi vouloir recommencer de telles erreurs ?

Pour nous il est évident que les habitants des futurs logements reconstruits à Talant devront bénéficier d’un cadre de vie agréable, c’est cela le principal enjeu de la mixité sociale. C’est pourquoi, nous avons proposé d’autres secteurs de reconstruction dans d’autres quartiers de Talant. Aucune de nos propositions, pourtant raisonnables, n’a été retenue.  

Vendredi 27 octobre 2006
 
Jacques Pulh
Président de l'association
"Vivre Talant”

L‘association « Vivre Talant », de type loi 1901, s’est constituée fin 2001 suite aux dernières élections municipales. Elle succède aux associations « Talant Vivra » et « L’Union de Talant ». J’ai actuellement le plaisir d’en assurer la présidence.

Initialement formée autour des colistiers de la liste minoritaire, notre association s’est rapidement élargie à toutes celles et tous ceux qui veulent faire changer Talant. Par l’intermédiaire de nos élus, grâce à nos rencontres régulières ouvertes à toutes et à tous, nous souhaitons apporter notre contribution au mieux vivre des Talantaises et des Talantais. Notre association se veut être force de contestation des décisions prises par le Maire et sa majorité mais également force de propositions.

Nous sommes à l’écoute des habitants des différents quartiers de notre ville afin qu’ils aient leur mot à dire au sujet des réalisations municipales qui conditionnent leur quotidien. C’est notamment le cas en matière de circulation à Talant ou de Projet de Rénovation Urbaine (P.R.U.) du quartier du Belvédère.

L’association réunit régulièrement ses membres et sympathisants. Elle édite « La lettre de Vivre Talant », bulletin d’information diffusé à l’ensemble des habitants et, aujourd’hui ; elle met en ligne son blog, nouvel espace d’expression. En fonction de l’actualité, elle alerte également, par tracts, les Talantaises et Talantais sur des sujets les concernant.

Si vous souhaitez nous rejoindre ou nous faire part de vos remarques n’hésitez pas à nous contacter : grâce à ce blog, ou en nous écrivant à l’adresse de l’association,
7 place Jean MOULIN à Talant ou encore en nous téléphonant au 06 70 86 09 89.
Jeudi 26 octobre 2006



C.M. du 26 septembre 2006 - Délibération n°10 :
Budget 2006 – Décision Modificative n°1


En ce qui concerne le budget de fonctionnement, les modifications sont minimes et nous n’avons pas de remarques particulières

En ce qui concerne le budget d’investissement, l’essentiel (92%) de l’augmentation des dépenses est dû à deux avenants pour les travaux de voirie 2005 (+400 000) et 2006 (+ 110 000), soit un total de 510 000 euros.

A propos des travaux 2005, nous n’avons pas contesté leur utilité, il fallait en effet refaire les routes. Ce que nous contestons en revanche, ce sont les résultats de ces travaux.
Nous avons déjà souligné (au Conseil municipal, dans la commission « travaux ») les problèmes de circulation engendrés dans les quartiers, après réfection :
* des chaussées trop étroites dans lesquelles il est compliqué, voire dangereux, de se croiser
* des carrefours difficiles à emprunter
* un rond-point qu’il a fallu réaménager alors qu’il était à peine achevé

Ces travaux coûtent plus chers que prévu sans pour autant apporter une amélioration de circulation.

L’essentiel de la D.M. étant lié à ces avenants aux travaux de voiries sur lesquels nous avons de nombreuses réserves, nous voterons contre cette délibération.



C.M. du 26 septembre 2006 - Délibération n°13 :
Affiliation auprès du Centre de Règlement des Chèques Emploi Service Universel (CRCESU)


Il ne s’agit pas tant de se prononcer sur l’affiliation au C.R. CESU mais bien de savoir si le CESU constitue un plus, un mieux en ce qui concerne les emplois liés aux services à la personne. Pour nous, ce qui est en question dans cette délibération, au delà de l’aspect technique de l’affiliation au C.R. CESU, c’est bien l’efficacité du CESU.

Les emplois liés aux services à la personne sont importants, la demande est croissante. En particulier à cause de l’augmentation de la durée de la vie (et donc des besoins d’aide, souvent à domicile, pour les personnes âgées), mais aussi eu égard aux modifications du mode de vie et à la demande des salarié(e)s pour être aidé(e)s dans certaines activités quotidiennes telles que la garde d’enfants, les petits travaux de jardinage et de bricolage…

Mais le CESU apporte-t-il des réponses satisfaisantes ? Est-ce un dispositif efficace et utile pour tous, tant les bénéficiaires que les salariés rémunérés par ce type de chèque ? Est-ce une «avancée en terme de qualité de service rendu aux usagers » comme cela est mentionné dans la délibération» ?
Nous en doutons.

Pour les bénéficiaires
Certes le CESU peut faciliter les démarches.
Mais ce n’est pas une mesure équitable et juste car elle donne comme principal avantage, une réduction d’impôts pour le bénéficiaire, or plus de 50% de nos concitoyens ne paient pas d’impôts sur le revenu. Ils peuvent bénéficier du CESU mais ils n’en tirent aucun avantage financier. Ce dispositif ne bénéficie qu’aux seuls employeurs assujettis à l’impôt et non aux autres qui, pourtant, ont tout autant besoin des services aux personnes (cf. personnes âgées, isolées et aux revenus modestes).

Pour les employés :
Le dispositif n’est pas satisfaisant non plus. En effet, il n’apporte aucune réponse concrète à la précarité de ce type d’emploi. Bien au contraire le mécanisme incitatif, tel qu’il est institué, favorise une individualisation dangereuse des relations de travail, qui place un nombre croissant de salariés dans une situation sociale plus fragile.
Pour nous, une vraie politique de création d’emplois dans ce secteur passe avant tout par une politique active de soutien et d’aide aux acteurs de l’économie sociale et solidaire, les mieux à même de garantir des emplois de qualité et en quantité. Elle ne doit être uniquement basée sur des incitations fiscales aux entreprises et des réductions d’impôts aux particuliers.

Par conséquent, nous nous abstiendrons sur cette délibération, car nous ne sommes pas convaincus de l’efficacité du CESU.





C.M. du 26 septembre 2006 - Délibération n°1 :
Commissions permanentes de préparation des séances du Conseil municipal
(Modifications)


C’est une délibération qui élargit le «champ de compétences» de la commission Environnement et Gestion urbaine en y intégrant le Développement Durable et les problèmes énergétiques.

1) Une remarque sur l’expression « énergies nouvelles ».
En fait il s’agit d’utiliser d’autres formes existantes d’énergie, de diversifier les sources pour diminuer la part (et notre dépendance) de l’énergie chimique « fossile » dérivée du pétrole et du gaz.
Les problèmes énergétiques sont aujourd’hui plus que cruciaux, il faut urgemment y réfléchir à tous les niveaux de décisions y compris au niveau local.

2) En ce qui concerne le Développement Durable,
C’est faire en sorte que tous les êtres humains sur cette planète aient accès aujourd’hui et demain au bien-être dans un environnement de qualité. Comme le disait Antoine de St Exupéry « nous n’héritons pas de la Terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants ».
Ce problème est bien évidemment mondial mais il concerne notre au quotidien et commence à nos portes.

- Les problèmes énergétiques et le Développement Durable sont des enjeux environnementaux qui ont toujours été pour les élu(e)s du groupe Vivre Talant une priorité.
- Nous nous félicitons qu’ils soient portés par le Grand Dijon et que Talant, en tant que membre de la communauté d’agglomération dijonnaise, s’y associe.
- Nous espérons qu’à Talant ces nouvelles attributions de la commission Environnement et Gestion urbaine permettront une réflexion globale sur les problèmes environnementaux :
* lors de futurs aménagements d’importance comme la LiNo qui auront un impact non négligeable sur l’environnement des Talantaises et des Talantais ;
* lors de la construction de bâtiments municipaux pour répondre aux normes HQE et réaliser des bâtiments moins consommateurs d’énergie et « plus protecteurs de l’environnement ». A ce sujet, ces normes ont-elles été prises en compte et intégrées dans le projet, dans la négative dans quelle mesure peut-on y remédier ?

Nous sommes évidemment favorables à cette délibération.




C.M. du 26 septembre 2006 - Délibération n° 22
Programme de voirie 2006 – Autorisation à lancer la procédure


En autorisant le lancement de la procédure du programme de voirie 2006, le Conseil municipal est invité à approuver, entre autres, l’opération « Zones 30 et leurs « signalisations » dans les dispositions qui ont été arrêtées avant l’appel d’offres, alors que vous avez sollicité l’avis des Talantais pour le 30 septembre. Comment tiendrez-vous compte de leurs remarques ?
Dans le budget 2006, un crédit de 50.000 euros a été prévu pour cette opération. Où en est-on actuellement ?
Vous voulez limiter la vitesse à 30 km/h dans les quartiers purement résidentiels, dans un souci de sécurité pour tous, mais y a-t-il insécurité dans la situation actuelle ?
Si nous considérons les zones envisagées, la mesure est-elle vraiment nécessaire dans la rue Pablo Néruda, ou dans l’ensemble des rues Boussecailles, Bibracte, Courbet, Vallès et Pottier, ainsi que dans le vieux bourg. Est-il raisonnablement possible de dépasser les 30 km/h dans ces quartiers ? Il est important de noter ici que cette limitation existe déjà dans la rue Louise Michel, la rue Raymond Aron et le quartier de l’école Elsa Triolet. Par ailleurs, dans le quartier Marronniers-Bénédictins, suite aux aménagements récemment réalisés, il est également bien difficile de dépasser les 30 km/h.
D’autre part, la mesure sera-t-elle efficace ? La vitesse sera-t-elle bien respectée ? A moins de posséder un limiteur ou régulateur de vitesse, tout conducteur, même attentif, dépassera à un moment donné les 30 km/h, sur certaines sections de voies, sans pour autant constituer un danger. Faudra-t-il multiplier encore les obstacles à la circulation pour faire respecter cette limitation de vitesse ?
Nous notons enfin que certaines voies sont écartées de cette mesure, comme l’impasse Jean Ravet et le chemin du lavoir, ce qui est tout à fait raisonnable, mais aussi les rues de la Côte aux Moines et des Cottages, ce qui est surprenant, ou encore les rues principales du Belvédère.



C.M. du 26 septembre 2006 - Délibération n° 32
Cimetière communal - Agrandissement


L’opération semble urgente puisqu’elle a été présentée à la dernière minute à la Commission Patrimoine et Travaux du 20 septembre. Cet agrandissement du cimetière a pour but d’y implanter un ossuaire et le local du gardien. Comme le terrain concerné se trouve à moins de 35 m d’une habitation, l’autorisation préfectorale est nécessaire, avec toute une procédure administrative à effectuer.

En réalité, le local du gardien peut, semble-t-il, être construit sans difficulté à l’emplacement envisagé, soit à l’emplacement du local actuel. Quant à l’ossuaire, à défaut de trouver la petite surface nécessaire dans l’enceinte actuelle du cimetière, il pourrait être réalisé également sans difficulté sur le terrain situé au Nord-Ouest prévu pour l’extension du cimetière. La commune pourrait ainsi être dispensée de la procédure administrative envisagée.

C’est pourquoi nous nous abstiendrons sur cette délibération.

 
 
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