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Vendredi 1 janvier 2010 5 01 /01 /Jan /2010 18:08

Qu’il nous soit permis, en ce début d’année, de vous présenter tous nos vœux. Nous pensons tout particulièrement à celles et ceux qui souffrent du chômage, de la solitude, qui ne peuvent pas correctement se nourrir, se soigner, se loger. Que 2010 apporte à chacune et à chacun tout le bonheur souhaité. Pour certains, trouver l’emploi stable qui permettra de vivre décemment de son travail, d’être reconnu et de se sentir utile. Pour d’autres, retrouver la santé ou la préserver. Pour d’autres encore, pouvoir vivre et faire vivre leur famille dans un logement décent. Nous souhaitons également que 2010 permette à chacun de trouver sa place dans notre société et d’envisager l’avenir avec confiance et sérénité. Nombreux sont celles et ceux qui espèrent et demandent que la solidarité continue de fonctionner pour leur permettre de pouvoir franchir certains moments difficiles. Nous pouvons agir, chacun à notre niveau, pour développer plus de solidarité. Il n’y a pas de fatalité, ne nous résignons pas.
La commune est la collectivité de proximité par excellence. Si elle ne peut pas tout régler, elle doit jouer un rôle important dans le maintien et le renforcement du lien social, elle doit aider au « vivre ensemble ». Une ville n’existe que par ses habitants, c’est d’une ambition solidaire dont nous avons besoin, elle est la nôtre. Et c’est le vœu que nous formulons en 2010 pour Talant et ses habitants.
Nous vous souhaitons une très bonne année 2010.

 

Stéphane WOYNAROSKI
Porte parole du groupe Vivre Talant

Par Vivre Talant - Publié dans : LE BLOG - Communauté : opposition locale
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /Déc /2009 22:12

Vous pouvez aller consulter cet article directement sur le site de DIJONSCOPE

Effet de serre : ça sent le gaz...

par Cyril Gaucher | dijOnscOpe | mer 09 déc 09 |
 
Arnaud Delebarre, Stéphane Woynaroski et Jacques Pulh (Pdt de "Vivre Talant")
 
 



L'effet de serre : un principe vital
Stéphane Woynaroski, qui intervenait également en sa qualité d'enseignant en biologie et géologie, nous le rappelle : "L'effet de serre est un principe naturel qui préexistait à l'homme, sans lequel toute vie sur Terre serait impossible. La température moyenne sur la Lune est de -18°C, et c'est l'effet de serre qui permet de porter la température moyenne sur Terre à une quinzaine de degrés ; sans cela, l'eau serait restée à l'état de glace".
Le principe : l'ensemble des rayonnements solaires arrivent au niveau de l'atmosphère terrestre. Une partie est absorbée ou réfléchie, et seule la moitié de ces rayonnements parvient à la surface de la terre. Le sol ainsi réchauffé renvoie une partie de ces rayonnements, qui se trouvent alors piégés par les gaz à effet de serre, qui réémettent à leur tour le rayonnement vers la Terre, contribuant à l'échauffement du sol et de l'atmosphère. Cet effet de serre a lieu dans la troposphère, une couche de l'atmosphère située de 0 à 12 km de la surface du globe.

L'effet de serre anthropique : un méfait de l'Homme
Selon Stéphane Woynaroski, "à l'effet de serre classique s'ajoute un effet de serre anthropique, créé par les activités humaines, dont l'augmentation est exponentielle ces dernières années et dont les chiffres sont publiés annuellement par l'OMM". Si, d'une statistique à l'autre, on constate désormais une accélération significative, le phénomène remonte cependant au début du 19ème siècle, dès l'instant où l'activité humaine a introduit dans l'atmosphère des gaz nouveaux (comme les chlorofluocarbones ou CFC), ou a augmenté sensiblement la concentration des gaz déjà existants (méthane, CO2). Actuellement, leur concentration dans l'atmosphère atteint des niveaux record.

Les six gaz responsables, déterminés par Kyoto
Il y a précisément 12 ans, le 10 décembre 1997, le Protocole de Kyoto déterminait quels sont ces gaz à effet de serre, mesurant leurs nocivités respectives. Les "responsables" sont : le dioxyde de carbone (CO2) issu notamment de la combustion d'énergies fossiles, d'industries comme le ciment et de la déforestation des zones tropicales : il peut rester 100 ans dans l'atmosphère. Autre accusé : le méthane, issu de diverses fermentations comme celles liées au fonctionnement de l'appareil digestif des ruminants, aux zones humides telles les cultures de riz, aux décharges ménagères ou aux brûlis consécutifs à la déforestation : à quantité égale, le méthane est 25 fois plus puissant que le CO2 en terme de réchauffement : il est responsable de 15% de l'effet de serre additionnel. Autres acteurs du réchauffement climatique : le protoxyde d'azote (issu des engrais azotés utilisés pour l'agriculture) et l'hexafluorure de soufre (utilisé notamment comme isolant dans les installations électriques haute tension et dans la production d'aluminium ou de magnésium). Ce dernier, qui peut rester 50 000 ans dans l'atmosphère, est 22 800 fois plus "actif" que le CO2...

Les CFC : la conscience tranquille...
Les chlorofluocarbones ou CFC font également partie de cette liste. Tout le monde s'en souvient : ils étaient autrefois présents dans les aérosols et les systèmes de réfrigération. En 1987, ils ont totalement été interdits par le Protocole de Montréal. En effet, à quantité égale, certains CFC ont 14 000 fois plus d'impact sur le réchauffement climatique que le CO2. Néanmoins, malgré cette suppression complète (longtemps mentionnée par les fabricants sur les aérosols), leur longévité est de 50 000 ans. Il faudra donc compter... 2 000 générations avant de ne plus les voir dans l'atmosphère !

460 kg équivalent carbone par an et par habitant
Arnaud Delebarre, directeur de l'Ecole Supérieure des Sciences et Technologies de l'Ingénieur de Nancy (ESSTIN) présent lors de la conférence, prône un changement urgent des comportements afin de tenter de juguler le phénomène. Le champ d'action est vaste : il cite en priorité les modes de déplacement, mais aussi la limitation des perditions d'energie au niveau des habitations. Au delà de la question des quantités, le type de produits consommé a également son importance. Ainsi Arnaud Delebarre précise que "un kg de viande bovine produit beaucoup plus de CO2 qu'un kg de poulet car nécessitant davantage de nourriture et d'engrais. Ainsi, un célibataire habitant une maison ou un grand appartement, aimant la viande de boeuf et allant chaque année en sports d'hiver, pourra atteindre les 4 000 kg / carbone par an, soit près de 10 fois la "limite" de 460 kg carbone par an et par habitant déterminée au niveau international".

Réalisez vous-même votre bilan carbone
Êtes-vous un citoyen "climatiquement responsable" ? Pour le savoir, un outil existe sur Internet : le site "www.bilancarbonepersonnel.org" permet à chacun de réaliser gratuitement et en quelques minutes son propre bilan-carbone. Transport, logement, alimentation et consommation : tout est passé au crible. Il suffit de créer un "compte", puis de remplir l'ensemble du questionnaire. Une valeur par défaut est proposée dans le cas où l'on ne peut estimer une situation ou une quantité. Au terme de ce diagnostic, votre bilan est généré et comparé avec les seuils critiques. Que celui ou celle qui ne franchit aucune "limite rouge" jette la première pierre...

Par Cyril GAUCHER Dijonscope - Publié dans : CONFERENCES-REUNIONS PUBLIQUES - Communauté : opposition locale
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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /Déc /2009 20:55



C’est devant une assemblée venue encore une fois nombreuse  que l’association Vivre Talant a tenu son troisième café citoyen "La Planète se réchauffe, alors que faire ?", thème, o combien  d'actualité au moment où va s'ouvrir dans quelques jours le sommet de Copenhague sur l'avenir de notre planète.

Un Café citoyen à deux voix : celle de Stéphane WOYNAROSKI, professeur de biologie-écologie (le régional de l'étape !) et Arnaud DELEBARRE, Directeur de l'Ecole Supérieure des Sciences et Technologies de l'Ingénieur de Nancy, école d'ingénieurs militante et citoyenne comme a tenu à le préciser son Directeur.(http://www.esstin.uhp-nancy.fr/).

Qu'est-ce que l'effet de serre et quelles en sont les conséquences d'une part, et que faire pour empêcher les changements climatiques d'autre part furent les deux principaux sujets traités par les deux intervenants, très complémentaires dans leurs exposés respectifs. Exposés qui n'ont pas laissé indifférents les auditeurs de l'Assemblée si l'on en croit les nombreuses réactions et questions qui y furent posées.

Chacun est ressorti de cette soirée plus averti et plus conscient des problèmes évoqués, bien déterminé à réaliser son bilan carbone et mesurer son empreinte CO2 pour agir vite et bien sur ses comportements quotidiens !


Par Vivre Talant - Publié dans : CONFERENCES-REUNIONS PUBLIQUES - Communauté : opposition locale
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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /Déc /2009 21:01


Venez donner votre avis
lors de notre  
CAFE – CITOYEN

La Planète se réchauffe
alors que faire ?

Le jeudi 03 décembre 2009
 

à 20h30

Salle Schuman
Rond point de l’Europe à Talant

animé par

  Arnaud DELEBARRE
Directeur de l'ESSTIN-Nancy
et
Stéphan WOYNAROSKI
Conseiller Municipal de Talant
Enseignant en Biologie-Ecologie
 

Nous vous attendons nombreux  

Visualisez l'affiche ici

Par Vivre Talant - Publié dans : CONFERENCES-REUNIONS PUBLIQUES - Communauté : opposition locale
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Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /Nov /2009 22:53




Lors du dernier Conseil municipal (18/11/09) nous avons approuvé deux conventions autorisant des apiculteurs à installer des ruches sur des terrains municipaux. Pour amplifier et valoriser cette initiative privée, nous avons proposé que la ville signe la charte « L’abeille, sentinelle de l’environnement » en partenariat avec l’Union Nationale de l’Apiculture Française (UNAF)

Quelques éléments de présentation.

Depuis plusieurs décennies les abeilles déclinent, le nombre de leurs colonies diminue et le phénomène s’accentue tout particulièrement depuis quelques années avec l’apparition du « syndrome d’effondrement des colonies ». Pour sensibiliser les citoyens à cette évolution inquiétante et aux rôles essentiels des abeilles, l’UNAF a mise en place l’opération « L’abeille, sentinelle de l’environnement » dont les grandes lignes sont les suivantes :
- la ville décide de se doter de ruches pour les installer sur son espace public ;
- elle signe une convention pour la fourniture du matériel, l’installation, la conduite, le suivi sanitaire des ruches et la récolte de miel ;
- elle communique, en partenariat avec l’UNAF, autour de ces différents évènements et devient productrice de miel.
Par ailleurs, au-delà de l’installation du rucher, la ville s’engage sur un certain nombre d’actions en faveur de l’environnement, entre autre :
- favoriser une agriculture réellement respectueuse de l'environnement,
- ne pas utiliser de produits phytosanitaires toxiques pour les abeilles dans les parcs et jardins ou terrains de la collectivité,
- favoriser l'implantation et la mise en culture de végétaux à vocation pollinifère et nectarifère
- favoriser la connaissance de l'abeille et de l'apiculture,
- promouvoir le rôle de l'abeille comme sentinelle de l'environnement,
C’est, pour nous, un projet intéressant à mener car en rapprochant les abeilles des citoyens, il met en avant différentes questions :
- la sauvegarde de la biodiversité et de l’environnement
- l'évolution vers une agriculture durable
- le rapport ville campagne et la relation de l’homme à la nature

De nombreuses villes sont déjà signataires, d’autres collectivités également dont le Conseil régional de Bourgogne, en attendant Talant…. Souhaitons le !

Par Stéphane WOYNAROSKI - Publié dans : L'ENVIRONNEMENT ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE - Communauté : opposition locale
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /Nov /2009 21:23

Signez l'Ultimatum Climatique sur www.copenhague-2009.com
par Ultimatum-climatique



Dans quelques jours débutera le sommet de Copenhague. Les enjeux sont connus de tous. Pour contenir l’augmentation de l’effet de serre et en limiter les conséquences possibles il faudra parvenir à un accord ambitieux pour diminuer de façon sensible et durable l’émission des gaz à effet de serre par l’Homme.
Bien entendu l’enjeu ne concerne pas uniquement Talant. Mais il concerne aussi directement notre commune. C’est pourquoi nous proposons que le Conseil municipal, lors de sa prochaine séance du 18 décembre, adopte ce vœu . Ce texte, sur son principe, a été approuvé à l’unanimité par les élu-e-s communautaires le 19 novembre dernier au Grand Dijon. Nous espérons qu’il obtiendra sans problème l’accord de tous les élu-e-s talantais.
Par ailleurs, au-delà de l’engagement symbolique du Conseil municipal, nous devons être nombreuses et nombreux à signer l’appel « l’Ultimatum climatique » (www.copenhague-2009.com) lancé par une douzaine d’ONG françaises pour peser sur l’engagement de la France dans les négociations de Copenhague. « On ne négocie pas avec le climat, on agit ! »



Par Stéphane WOYNAROSKI - Publié dans : L'ENVIRONNEMENT ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE - Communauté : opposition locale
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /Nov /2009 20:07
 



« Attention ! Chutes de pierres ! ». Ces nouveaux panneaux viennent d’apparaître à Talant. Le long d’une falaise dangereuse ? Absolument pas, ils sont rue de Bellevue !
En 2004, cette rue a fait l’objet de travaux (coût d’environ 700.000 euros) pendant lesquels un litige est survenu avec un riverain qui a estimé que son mur de clôture était déstabilisé et se fissurait. La commune a donc placé des blocs de béton peu esthétiques et écarté le bord de chaussée d’où le rétrécissement, la mise en place d’une circulation alternée avec feux tricolores puis la limitation de vitesse à 30 km/h. Cet été, nouveau « rebondissement » : un muret a été construit sans doute pour retenir les pierres qui pourraient tomber… Dernièrement des panneaux « Attention ! Chutes de pierres ! » ont été posés. On peut s’attendre désormais à l’installation de grillages de protection ou carrément à la fermeture de la rue…
Toutes ces mesures sont-elles bien justifiées ? Quoiqu’il en soit elles ont un coût. Pour les usagers de la rue qui perdent du temps, mais aussi pour la commune (donc les contribuables talantais…) qui doit également régler les frais de justice : procédure au Tribunal Administratif, puis à la Cour d’Appel et enfin à la Cour de Cassation… Un arrangement amiable n’était-il pas possible ? Rappelons que le Maire et le propriétaire du mur ont siégé ensemble dans la même majorité au Conseil Général… A ce jour, n’est-il pas encore possible ? Voilà 5 ans que ça dure, combien de temps encore…

Par Vivre Talant - Publié dans : LA VIE TALANTAISE - Communauté : opposition locale
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 21:32
 


HQE : Haute Qualité Environnementale. C’est le label qui sera accordé aux immeubles construits sur le terrain « En Nachey » dans le cadre du Renouvellement urbain. Encore aurait-il fallu que le chantier le soit aussi. Et on aurait pu mieux faire !
Tout d’abord, en ce qui concerne le défrichement de la parcelle. Il a été fait au début de l’été, à grands coups de gyrobroyeur, en pleine période de croissance et « d’activité » de l’écosystème. Il aurait été moins préjudiciable d’utiliser une autre technique (moins expéditive !) et de réaliser ce défrichement en automne ou en hiver évitant ainsi une trop forte perturbation de la faune.
Par ailleurs, à l’extrémité du terrain se trouve une zone (environ 2000 m²) sur laquelle, selon les propres termes du permis de construire « toutes les plantations seront conservées en l’état ». Or il se trouve que cette zone a été entièrement défrichée pour y entasser de la terre puis une pyramide de cailloux. Tout cela devrait finalement être retiré pour a priori permettre sinon une reconstitution « en l’état » (il faudra des années…) au moins la replantation de végétaux.
Broyer un écosystème, pousser de la terre et des cailloux, pour les enlever ensuite et replanter d’autres végétaux, comprenne qui pourra ! On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs mais il y a un certain décalage entre cette gestion si peu respectueuse de l’environnement, de la biodiversité locale et la réalisation de constructions Haute Qualité Environnementale.
Peut être devrait-on veiller aussi à avoir des chantiers HQE…

Par Vivre Talant - Publié dans : LE PLAN DE RENOUVELLEMENT URBAIN (PRU) - Communauté : opposition locale
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