Le « travailler plus pour gagner plus » a quelque chose d’indécent. Comment peut-on développer une telle proposition, quand 18 % des salariés sont contraints au temps partiel subi ? Quand l’intermittence ou l’intérim représentent plus de 30 % des salariés contre 17 %, vingt-sept ans plus tôt ? Quand un pays connaît 1,9 millions de chômeurs auxquels il faut ajouter plus de 400 000 salariés dispensés de recherche d’emploi, autant d’allocataires du RMI, non inscrits à l’ANPE, et 220 000 chômeurs dans les DOM/TOM ? Quand les femmes travaillant à temps partiel , de manière contrainte, sont au nombre de 900 000 et celles encore plus nombreuses à travailler 4/5 de temps pour consacrer une journée par semaine aux tâches familiales ou ménagères ?
Donc, autant de marginalisés et d’ exclus du système ou des dispositifs mis en place !!
Les promesses n’engagent que ceux qui y croient !!
un espace d'expression pour les
talantaises et les talantais
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